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Contrôle et autorité IA / GUIDE

Réduire les hallucinations IA par l’architecture

Réduire les hallucinations avec grounding, schémas, vérification, refus, séparation d’autorité et mesure des causes.

THÈSE D’INGÉNIERIE

Une hallucination peut venir du modèle, d’une source absente, d’un retrieval défaillant ou d’une interface qui force une réponse.

ÉCHEC FRÉQUENT

Ajouter des instructions au prompt peut déplacer le problème sans garantir la fidélité exacte aux preuves.

DÉCISION

La bonne intervention dépend de la cause observée : données, représentation, modèle, vérificateur ou politique de refus.

01 / RÉALISATION

Ce que l’architecture doit rendre explicite

Une capacité ne confère pas une autorité. Les systèmes critiques doivent séparer ce qui propose, ce qui vérifie, ce qui permet et ce qui exécute.

01
Sortie structurée du modèle
02
Canonicalisation et validation
03
Vérificateur ou politique
04
Grant d’autorité et journal d’exécution
02 / MÉTHODE

Passer d’un mot-clé à une décision d’ingénierie inspectable

01

Séparer

Découpler proposition probabiliste, validation, permission et exécution physique.

02

Borner

Limiter les outils, données, actions, durées et environnements accessibles à chaque composant.

03

Refuser

Faire de l’absence de preuve, du timeout et de l’ambiguïté des états explicites.

04

Auditer

Conserver la règle appliquée, ses entrées, sa version et la décision obtenue.

03 / EVIDENCE GATES

Une affirmation ne vaut que par son binding

Le gate doit évaluer la sortie réellement produite par la réalisation exacte. Intégrité, validité scientifique et autorité sont liées, mais jamais interchangeables.

G1
Preuve suffisante
G2
Action autorisée dans le scope
G3
Refus en cas d’ambiguïté
G4
Traçabilité de la décision
FAQ

Les questions qui changent la conception

Que demande concrètement réduire les hallucinations ia par l’architecture ?

Une hallucination peut venir du modèle, d’une source absente, d’un retrieval défaillant ou d’une interface qui force une réponse. Une capacité ne confère pas une autorité. Les systèmes critiques doivent séparer ce qui propose, ce qui vérifie, ce qui permet et ce qui exécute.

Quelles preuves faut-il conserver ?

Au minimum : identité exacte de la réalisation, entrées et sorties, version du protocole, mesures, cas d’échec et règle de décision. La bonne intervention dépend de la cause observée : données, représentation, modèle, vérificateur ou politique de refus.

AMF impose-t-il un modèle particulier ?

Non. AMF traite modèle, runtime, données, outils et composants déterministes comme des matériaux candidats. Leur conservation dépend de leur contribution mesurée et des contraintes déclarées.